Ce que la lumière révèle, le bois le garde.
Photographies d'un territoire, façonnées dans le vieux sapin. La démarche de L'Œil du Gibloux.
Je ne photographie pas des paysages. J'attends qu'ils se livrent.
Ce moment, dans la journée, où la lumière tombe juste — où une colline que tout le monde connaît devient soudain quelque chose qu'on n'avait jamais vu. C'est ça que je traque, parfois pendant des heures. La belle image, tout le monde peut la faire. L'instant vrai, il se mérite.
Et ce que je photographie, c'est chez moi. Le Gibloux, la Gruyère, les brumes et les prés où j'ai grandi. Je ne passe pas : je suis d'ici, enraciné, et un regard qui vient de l'intérieur ne ment pas.
Puis vient le bois — le même vieux sapin que travaillait ma famille, que je façonne seul, à la main, dans mon atelier. L'image et son cadre sortent de la même terre. Ce ne sont pas une photo et un encadrement. C'est une œuvre, entière.
Mon invention : le cadre qui ne s'éteint jamais
J'ai conçu un système d'encadrement magnétique. Le pourtour est en vieux sapin de la région ; le fond, un panneau noir dans lequel sont intégrés les aimants. L'œuvre s'y pose et s'y retient seule — elle se change en quelques secondes, sans outil, sans démontage.
Le cadre reste, l'image évolue. Pour une galerie, c'est une exposition qui respire : une même pièce peut suivre les saisons, accompagner un thème, se renouveler sans nouveaux frais de montage. Le bois raconte le temps qui passe, l'image raconte l'instant — et vous gardez la main sur les deux.

Trois façons de m'accrocher chez vous
L'exposition
Une série installée chez vous, clé en main. Le temps d'une saison, vos murs racontent un territoire.
Le dépôt-vente
J'expose, vous vendez, on partage. Une collection qui enrichit votre galerie sans un franc d'avance.
La commande
Un collectionneur, une envie précise ? Je crée la pièce sur mesure — l'image et le bois, pensés pour elle.
Une rareté qui a du sens
Chaque image vit en six formats — et chaque format n'est tiré qu'une seule fois. Une pièce réellement unique, certifiée, que nul autre mur au monde ne portera dans cette dimension. Pour le collectionneur, c'est une certitude. Pour vous, un argument.
Vous savez, mieux que personne, quand une œuvre a quelque chose à dire. Celles-ci parlent de lumière, de bois et d'un coin de Suisse qu'on n'oublie pas. Laissez-moi vous les montrer — le reste, on l'écrira ensemble.
Portrait paru dans La Liberté · Sélection Top 50 — Swiss Photo Award